On ne suppose pas. On mesure.
C'est le reproche qu'on entend le plus. Alors posons le calcul, avec vos chiffres et les sources officielles. Vous jugerez.
Fabriquer une eau osmosée demande forcément une part d'eau rejetée. C'est justement la preuve que ce qui est retiré part vraiment, au lieu de rester stocké dans une cartouche.
Et cette eau, on ne la brûle pas. On ne la jette pas non plus au sens propre du terme : elle repart par vos canalisations, un peu plus chargée qu'elle n'est entrée, et elle les rince au passage. Chez nos clients, environ 80 pour cent de ce rejet est réutilisé aux toilettes, au lavage des sols ou au jardin.
La vraie question n'est donc pas de savoir s'il y a un rejet. Elle est de savoir combien il coûte, et à quoi on le compare.
Rien n'est figé ici. Changez le nombre de personnes, le prix de votre appareil, votre entretien réel. Tout se recalcule devant vous.
Combien de personnes à la maison ?
Litres bus par personne et par jour
Quel appareil ?
Ces trois montants sont les seuls chiffres de cette page qui ne viennent d'aucune source extérieure. Ce sont nos prix réels, pas une estimation flatteuse. Remplacez-les par vos devis si vous comparez un autre matériel.
Chaque trait est une bouteille d'un litre. Elles sont dessinées une par une, sans arrondi ni symbole.
de pétrole brut
de gaz naturel
de charbon
de CO2 rejeté
Le rejet se voit. La chaîne qui le précède, non. La voici des deux côtés.
Une demi-heure dans la main. Des siècles dans le sol.
Trois étapes. Ni usine, ni camion, ni poubelle. L'eau était déjà là, et le rejet ne quitte pas la maison autrement que par le siphon.
Sur l'eau prélevée, les deux se tiennent. Deux à trois litres pour un litre bu, dans les deux cas. Ce qui change, c'est le chemin : le rejet de l'osmoseur n'a traversé aucune usine, aucune raffinerie, aucun camion sur 300 kilomètres.
Un appareil sans pompe rejette beaucoup plus. Sur la seule pression du réseau, comptez trois à quatre litres pour un litre produit. C'est le choix du matériel qui fait la différence, pas le principe de l'osmose.
Les prix retenus jouent contre nous. L'eau du robinet est comptée à 5 euros le mètre cube, au-dessus du prix moyen officiel. La bouteille est comptée à 0,30 euro le litre, le bas de la fourchette du marché. Un contradicteur ne peut chipoter que dans le sens qui nous donne encore plus raison.
Le vrai prix sur dix ans, une cartouche face à une osmose posée.
Le prix d'un pour cent, ce que coûte chaque point de charge dissoute retiré.
La règlette des filtrations, du grain de sable à la molécule dissoute.
L'osmoseur posé, ce qu'on installe et ce qu'il rejette réellement.
On ne suppose pas. On mesure. Nous ne vous demandons pas de nous croire. Nous vous apprenons à distinguer.