Calculé avec l'arrêté du 11 janvier 2007
Un verre d'eau imaginaire, rempli avec les seuils de la loi : chaque limite juste respectée, chaque référence dépassée. Bonjour, et regardez où ça mène.
Au regard de la loi, ce verre peut être servi. Pourtant il dépasse les 28 références de qualité, et frôle chaque limite.
La loi ne fixe aucun plafond aux références : à +10 % comme à +900 %, le tampon ne bouge pas.
Il n'y a donc pas de verre « maximum » : montez le curseur, le total monte, le verdict reste le même. Une conductivité de 2 400 µS/cm, déjà relevée sur le terrain par E.W.S., reste « conforme ».
Touchez le nom d'une substance pour sa fiche. Les pourcentages comparent chaque valeur à son seuil.
| Paramètre | Dans le verre | Seuil | Écart |
|---|
Toutes les références dépassées. Verdict officiel : conforme.
Une limite franchie rend l'eau non conforme. Une référence franchie appelle seulement une action corrective : l'eau reste conforme, aussi loin qu'on la dépasse.
Ce verre n'existe pas. Aucune eau réelle ne cumule tous ces dépassements à la fois, et une ARS qui verrait une telle eau agirait. Il est construit pour montrer une chose : jusqu'où le texte, à lui seul, permet d'aller en restant « conforme ».
Les limites sont protectrices et fondées sur la santé ; les références sont des repères de bon fonctionnement. Les additionner n'a pas de sens médical : on montre la logique du texte, pas un risque.
Sources : annexe I de l'arrêté du 11 janvier 2007 modifié (AIDA, INERIS) · Légifrance · ARS Centre-Val de Loire, limites et références · 📜 Pourquoi 35 limites et 28 références : le compte, ligne par ligne → · Les deux balances (biberon et robinet) →
Merci de votre lecture. Une erreur, un seuil mal lu ? Dites-le-nous, on corrige.