1Trouvez cette ligne
Sur l'étiquette, cherchez « Résidu sec à 180 °C ». C'est tout ce qui reste quand on fait évaporer un litre de cette eau : le total de ce qu'elle porte. Il s'exprime en mg/L (on lit aussi « ppm », c'est la même chose).
La composition au-dessus est toujours intéressante, et il n'y aura peut-être pas tout. Mais c'est le total qui tranche.
2Comptez les chiffres
Pour le biberon, notre repère : deux chiffres. Et si possible sous 70 mg/L.
C'est un repère Détective, établi d'après les travaux de plusieurs chercheurs de l'eau. Ce n'est pas une norme officielle : la réglementation, elle, est expliquée plus bas.
3Vérifiez votre bouteille
Et la réglementation ?
Certaines bouteilles portent la mention « convient pour la préparation des aliments des nourrissons ». Elle est encadrée par l'arrêté du 14 mars 2007 (article 8 et annexe IV) : la loi fixe une limite substance par substance. Voici celles qu'on lit le plus souvent sur l'étiquette :
- nitrates : 10 mg/L au plus
- sulfates : 140 mg/L
- sodium : 200 mg/L
- fluor : 0,5 mg/L
Le texte ne fixe aucun plafond de résidu sec pour cette mention. Le résidu sec ne sert qu'aux catégories de l'étiquette : « très faiblement minéralisée » jusqu'à 50 mg/L, « faiblement minéralisée » jusqu'à 500 mg/L (annexe III). D'où notre repère, beaucoup plus strict : deux chiffres.
Source : arrêté du 14 mars 2007, texte consolidé (INERIS, AIDA) · annexe IV, critères nourrissons (PDF)